Dafna Gabbay : L’organisation comme clé d’une vie dynamique et réussie

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Par Olga Fromentin

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afna Gabbay est une femme d’affaires de Tel-Aviv, en Israël, qui dirige depuis cinq ans sa propre start-up de conseil médical, Curical Technologies. Curical a pour mission d’ajouter du cuivre aux dispositifs médicaux afin de combattre différents types de bactéries. Dafna a passé une partie de sa vie à New York et possède une expérience dans l’armée israélienne qu’elle considère être très bénéfique. Elle est également mère de 4 enfants, qui adore voyager et partager des activités de plein air avec sa famille.

Dans l’interview accordée à MadameSuccès, Dafna nous montre quelques règles d’organisation et de planification qui lui facilitent la vie, parle de ses propres définitions du bonheur, de la réussite et de la pleine conscience et appelle à l’action – la seule condition pour rester maître de chaque situation de sa vie.

Dafna Gabbay, founder of Curical Technologies, Tel-Aviv, Israel talks about women and success in an interview with MadameSuccess.com

Bonjour, Dafna, je suis heureuse de vous rencontrer en personne. Pouvez-vous nous parler de votre activité actuelle et de votre entreprise ?

Bien sûr ! J’ai fondé une start-up de conseil médical, Curical Technologies. il y a plus de 5 ans et nous développons une technologie antibactérienne principalement pour les sutures. 

Avez-vous fait des études dans ce domaine ? 

Eh bien, non, j’ai étudié le droit à l’université d’Hebreu, puis le marketing à l’université de New York.

J’ai passé quelques années à New York dans le domaine de la stratégie marketing et de la pub et lorsque je suis revenue en Israël il y a 12 ans, je suis devenue responsable marketing de la société qui a développé une technologie antibactérienne à base de cuivre pour les textiles. Ma start-up actuelle est un dérivé de cette entreprise. 

Depuis combien de temps dirigez-vous votre affaire ? 

Plus de 5 ans, elle a été fondée en décembre 2014. 

Est-ce que vous la gérez seule ? 

Je prends toutes les décisions, mais je travaille avec une équipe formidable en place, dont certains sont des consultants externes et d’autres les employés. 

 Et comment l’idée de cette entreprise est-elle née? 

Quand je suis revenue en Israel, j’ai donc travaillé pendant cinq ans dans une entreprise et j’ai vraiment aimé la technologie.

Mais à un moment donné, j’ai senti que j’en avais assez appris et je voudrais avoir ma propre entreprise et devenir le numéro 1 de la structure.

Quand on a beaucoup appris, on veut juste devenir un leader et ne pas être dirigé par les autres.

Dafna Gabbay

J’ai dit à ma direction que j’étais prête à aller de l’avant et je leur ai demandé de me laisser étudier le marché pour voir s’il y a un intérêt pour ce genre de technologie sur le marché des sutures.

J’ai levé des fonds externes pour fonder la société, j’ai obtenu une licence pour la technologie et c’est ainsi que Curical a été fondée. 

Et comment avez-vous levé les fonds ?

Tous nos investisseurs sont des « business angels », il s’agit donc d’argent privé. L’un d’entre eux connaissait certains des produits de la société pour laquelle je travaillais, il savait donc que la technologie fonctionne et qu’elle est efficace, et il croyait en moi. La combinaison était donc la suivante : si vous obtenez une licence pour cette technologie, je vous soutiendrai.

Et donc, c’est vraiment une réussite ? 

Nous avons développé notre première génération des produits et nous travaillons actuellement sur la deuxième génération. L’équipe est incroyable, avec plusieurs anciens dirigeants de la plus grande entreprise de suture au monde, donc Curical est entre les meilleures mains possibles du point de vue de la R&D.  

J’ai vraiment mis en pratique ce que j’avais appris dans l’armée.

Dafna Gabbay

Ce qui est également intéressant dans votre parcours, c’est que vous avez fait l’armée ? Quel âge aviez-vous quand vous avez rejoint l’armée ? 

Ici en Israël, hommes ou femmes, nous devons tous faire l’armée après le bac. J’ai eu la chance d’être acceptée dans le circuit du contrôle aérien, donc la 1ère partie de mon service militaire s’est déroulée sur la base de l’Airforce dans le désert, dans le sud d’Israël. J’étais dans la tour de contrôle du trafic aérien, nous vivions là comme une grande famille, c’était une expérience très intense. J’ai ensuite été affectée au circuit d’opérations, que j’ai suivi pendant neuf mois, puis j’ai été officière des opérations dans l’escadron de combat, également basé en Israël. Cela m’a permis d’acquérir mes connaissances les plus importantes en matière de gestion, j’ai beaucoup appris de cette expérience. La plupart des officiers des opérations sont d’abord des assistants des opérations, mais moi j’étais contrôleur aérien. Cela signifiait que j’étais responsable et que je devais superviser des soldats qui faisaient le métier que je ne connaissais pas au début… et c’était très dur et stimulant.

Après avoir terminé mes études de droit, j’ai travaillé pour Ernst&Young pendant de nombreuses années et j’ai vraiment mis en pratique ce que j’avais appris dans l’armée. Je faisais d’abord le travail de consultant, et ce n’est qu’après avoir été promue, que j’ai supervisé et géré ce que je savais déjà en tant qu’employée.

Je pense qu’il est très important que vous gériez quelque chose ou vous vous sentez vraiment compétente.

Et combien de temps dure l’armée en Israël ? 

Comme j’étais officière, c’était un peu plus long que d’habitude, j’ai passé deux ans et demi dans l’armée et à mon époque c’était deux ans pour les femmes, trois ans pour les hommes, je pense que maintenant c’est égal, trois ans pour les deux. 

Et normalement il y a 50% de femmes, 50% d’hommes ?

Oui, mais normalement les hommes font des choses différentes. Je veux dire, seulement ces dernières années par exemple, ils laissent les femmes faire quelques combats sur le terrain.

J’ai eu la chance d’avoir un service militaire très intéressant. 

Et vous ne pouvez pas échapper à ce service militaire, il est obligatoire pour tout le monde ? 

Oui, c’est obligatoire. Bien sûr, il y a des moyens de ne pas le faire, comme par exemple les femmes mariées qui ne le font pas, si elles se marient très jeunes … mais normalement tout le monde va à l’armée. 

Cela semble être une expérience bénéfique et, comme vous l’avez dit, cela vous donne des compétences que vous pouvez utiliser dans votre vie professionnelle ?

Oui, cela vous donne des compétences et de la maturité. Je pense aussi que pour la société israélienne, cela permet de rencontrer des gens venant de différentes villes, de différentes parties du pays, de différents milieux, ce qui crée une sorte de lien.

Quand j’ai vécu aux Etats-Unis pendant cinq ans, j’ai vu que ce n’était pas le cas. 

Et pourquoi êtes-vous partie aux Etats-Unis ? 

C’était mon rêve ! Après l’armée, je suis allée rendre visite à deux proches aux États-Unis, j’ai passé une semaine à Chicago et une semaine à New York. Je suis tombée amoureuse de New York et j’ai décidé de m’y installer. Et nous l’avons fait après de nombreuses années, j’étais déjà mère de la première paire de jumeaux (j’en ai deux), donc quand les premiers ont eu un an, nous avons déménagé à New York. Mon mari a été accepté à l’université de Columbia, à la faculté de droit, mais il n’aurait pas postulé si ce n’était pas mon rêve de vivre là-bas. 

Vous l’avez un peu stimulé ? 

Oui, probablement. Rétroactivement, en y repensant maintenant, c’était fou : un jeune couple avec deux bébés, je n’avais pas de travail… (bien que je l’ai eu très vite). Mais quand nous avons déménagé, je ne savais pas si j’allais travailler ou non et c’est très cher de vivre à New York.

Nous avons juste poursuivi notre rêve, mais ça a très bien marché ! 

Dafna Gabbay

Vous êtes donc resté là-bas pendant 5 ans ? 

Nous savions que nous devions rester un an, parce que c’était la durée du programme pour lequel mon mari avait été accepté (et c’est ce que nous avions en termes d’argent de toute façon…). Et si je trouvai un travail et que les choses s’arrangeaient, alors le plus longtemps possible. C’etait pour que les filles, pour qu’elles rentrent en 1ère année d’école en Israël. C’était soit 1 an, soit 5 ans, donc nous sommes restés 5 ans, parce que ça marchait très bien pour nous. 

Pourquoi n’êtes-vous pas restées plus longtemps ? Juste pour les enfants ? 

Ce n’était pas une décision facile, parce que notre vie nous convenait très bien : J’avais un bon travail, mon mari aussi, les filles fréquentaient une bonne école, les petits y sont nés, nous avions une nounou ; donc tout était très pratique. Mais notre maison était en Israël, donc une fois que vous avez décidé cela, vous devez prendre une décision et revenir. Pour nous et pour nos filles, le choix de revenir pour qu’elles puissent commencer l’école était très intelligent, je pense. 

Intéressant, parce que beaucoup de gens quittent leur pays et restent dans leur nouvelle patrie. 

Je crois fermement qu’il faut agir pour réaliser ses rêves, mais je sais que la vie a son propre cours et je ne crois pas que l’on puisse déterminer totalement son destin. Vous ne savez pas ce qui se passe. Mais – vous pouvez et devez rêver et vous pouvez agir pour réaliser vos rêves. Et si vous avez un plan, cela rend votre vie beaucoup plus facile. 

Pour nous, nous avions un plan, nous savions que nous retournerions dans 5 ans et nous avons agi en conséquence. Il était beaucoup plus difficile de retourner en Israël que de s’installer à New York. 

Est-ce que vous et votre mari avez trouvé facilement un emploi à votre retour en Israël ?

Nous avons trouvé un emploi facilement, mais nous n’avons pas aimé tous les deux les emplois que nous avons trouvés. Après avoir passé plusieurs années à l’étranger, il nous a fallu du temps pour nous rappeler comment être et agir en tant qu’Israéliens… J’ai donc quitté ce travail quelques mois plus tard et j’ai trouvé un emploi dans une entreprise de technologie où j’ai travaillé pendant 5 ans jusqu’à ce que je fonde Curical. 

Et vos enfants étaient heureux de revenir au pays ? 

Donc pour les enfants, c’était parfait. Les filles avaient 6 ans et elles sont allées à l’école d’art, une école très spécialisée. Et les bébés avaient un an. Nous avons déménagé à New York avec deux bébés d’un an et nous sommes revenus en Israël avec une autre paire de bébés d’un an. 

Disons que vous avez beaucoup de succès dans vos déménagements : vous avez réussi à créer votre vie à New York et vous avez aussi réalisé vos rêves en revenant en Israël. 

Oui, tout à fait. Mais il est important pour moi de souligner qu’après quelques années dans une entreprise technologique, je me suis rendue compte que je n’étais pas heureuse là-bas. J’ai donc voulu retrouver le même niveau d’énergie que j’avais à New York. J’ai eu quelques réunions avec une coach professionnelle et elle m’a vraiment aidé à redémarrer et à commencer à rencontrer des gens en sachant que je voulais créer ma propre entreprise. 

Je pense qu’il est important d’identifier et d’être conscient de soi quand on est en bonne ou en mauvaise forme, si on est heureux ou non.

Ensuite, si vous ne l’êtes pas, faites quelque chose pour y remédier. Ne le laissez pas vous accaparer trop longtemps. 

Dafna Gabbay
dafna gabbay_home office_madamesuccess.com

Enfin, vous avez réussi ici (*en Israel). Quel est donc votre succès ? Qu’est-ce qui vous rend heureuse et est-ce que le bonheur fait partie du succès ? Pouvez-vous nous donner votre définition du succès ? 

Laissez-moi d’abord vous donner ma définition du bonheur. Parce que je crois beaucoup à l’importance du bonheur. J’ai donc lu une définition selon laquelle le bonheur est une combinaison de plaisir et de but.

Heureusement, j’ai maintenant les deux. J’ai un but et je profite de chaque jour, je profite de la complexité de ma vie, je veux dire, être mère de 4 enfants, avoir ma propre start-up. Mon entreprise est comme un bébé : je la nourris, j’y pense à chaque minute de la journée, c’est une grande tâche que j’apprécie. 

Comment je définis le succès ?

Je pense que le succès, c’est de savoir que vous êtes sur votre chemin, sur la voie qui mène à votre but.

Je ne définis pas le succès uniquement comme un résultat final, mais la manière est également très importante. 

Dafna Gabbay

Que pensez-vous que les hommes ou les femmes réussissent de la même façon ? Est-il plus facile de l’atteindre en tant qu’homme ou femme ? 

Je ne sais pas, car je ne suis pas un homme. Je sais ce que j’ai vécu. On m’a demandé plusieurs fois si j’avais des difficultés à trouver des fonds. Je ne le ressens pas, parce que je suis très passionnée par mon travail et que je convaincs les gens d’avoir confiance en moi et en la technologie aussi. Peut-être que cela aurait été plus facile pour moi, si j’étais un homme… je ne sais pas. Je sais que je suis plutôt multitâche et pour faire faire les choses. J’ai une vue d’ensemble de ce qui doit être fait, tant du point de vue stratégique que du point de vue quotidien. 

Je voudrais vraiment que toute cette histoire de genre disparaisse. Que les gens voient que quelqu’un a du succès ou est heureux, quel que soit son sexe. Je sais que ces questions doivent être posées, nous n’en sommes pas encore là, mais j’espère qu’à la fin de la journée, vous me regarderez et que, que je sois un homme ou une femme, vous ne jugerez pas en fonction du sexe.

Et de votre point de vue, l’argent est-il important pour le succès ? 

Je pense que l’argent est très important. Je le sais qu’en tant que mère de 4 enfants vivant à Tel-Aviv, c’est très cher. J’avais une responsable, une femme qui travaillait dans la publicité et elle m’a dit: si vous ne demandez pas, vous n’obtenez pas. Je n’ai pas honte de demander de l’argent, si je pense que je le mérite, j’ai travaillé dur pour cela. Donc je ne pense pas que cela définisse le bonheur, je pense que vous devez aimer ce que vous faites, mais aussi que vous devez être récompensé pour cela.

Je n’ai pas honte de demander de l’argent, si je pense que je le mérite, j’ai travaillé dur pour cela.

Dafna Gabbay

Nous faisons aussi des voyages, par exemple nous sommes allés en Alaska en été, c’était très spécial.

Et je crois que le voyage est la seule chose que vous achetez qui vous rend plus riche.

Dafna Gabbay

Donc avec mon mari nous investissons beaucoup dans les expériences avec les enfants, je pense que c’est très important. 

Comment combinez-vous tout : gérer votre propre entreprise, être mère de 4 enfants, être une épouse, etc. 

Savez-vous ce qu’est la pleine conscience ? Quand quelqu’un m’a parlé de la pleine conscience, je me suis dit que j’étais déjà pleine de conscience. Parce que comme en ce moment, je suis juste avec vous, en train de faire un entretien, je ne pense à rien d’autre. 

J’ai une liste de tout ce que je dois faire sur le plan professionnel et sur le plan personnel. Je les divise. Et chaque matin, je prends une feuille de papier et je dresse la liste pour le travail, en définissant les points que je dois juste suivre ou dont je dois simplement être consciente… et ce que je dois faire. Et parfois, tout se déplace vers cette dernière partie.

Dafna Gabbay shares her To-Do list with MadameSuccess.com
Dafna Gabbay : J’ai une liste de tout ce que je dois faire sur le plan professionnel et sur le plan personnel.

À la fin de la journée, même si je n’ai pas fini toute ma liste, je prépare la liste pour demain ou je l’inscris sur mon calendrier. J’essaie de ne pas me polluer l’esprit avec les choses dont j’ai juste besoin d’être conscient, tout est écrit. Je peux alors avoir l’esprit clair sur tout. 

Tout est vraiment bien organisé ! Vous nous avez dis que l’organisation est la clé d’une vie qui évolue rapidement.

Oui, sinon ça pourrait être le bordel. Et je crois qu’avec l’organisation, vous pouvez faire beaucoup de choses. Et aussi travailler rapidement et être très efficace. Je pense qu’avoir l’esprit encombré et essayer de se souvenir des choses ne fait que vous ralentir. 

Et vous avez parlé de la pleine conscience – l’avez-vous apprise vous-même ? 

J’ai participé à un atelier. Je ne l’ai pas apprise, mais je sais comment la faire. Chaque samedi soir ou en hiver, le matin, je marche sur la plage, je regarde le coucher du soleil. Et ce moment de la semaine est vraiment consacré aux visions et aux rêves, à l’avenir. J’essaie de ne pas penser au présent. Je me laisse aller vers l’avenir et puis je reviens en arrière. 

Vous avez trouvé votre propre méditation sans rien apprendre à ce sujet. 

C’est vrai.

C’est génial que vous ayez partagé votre idée sur cette liste, sur la façon dont vous organisez votre journée. Y a-t-il des applications que vous utilisez ? 

Non, c’est juste un simple papier. Une feuille blanche. Il y a eu des moments où j’avais des projets, soit pour le travail, soit pour la maison, comme par exemple si nous devions organiser un anniversaire ou autre chose, donc des événements comme celui-ci ont leur propre liste. J’ai vraiment besoin d’avoir une visualisation de tout et puis de le faire. J’essaie de ne pas retarder les choses.

Et j’ai aussi lu quelque part que si vous devez faire quelque chose qui vous prend moins de 2 minutes, faites-le, ne le mettez pas dans une liste. J’essaie aussi de suivre cette règle.  

Dafna Gabbay

Donc vous ne procrastinez pas ? 

Non, jamais. Je vois ma vie comme si j’étais sur un court de tennis et que les balles arrivent. Si je ne les renvois pas immédiatement, elles continuent d’arriver. Mais ma vie qui va très vite, j’ai beaucoup de choses à faire au travail et avec les enfants. 

Vous jouez au tennis ? 

 J’ai joué un peu au tennis, oui, mais maintenant je joue au catchball. C’est une sorte de volley-ball que je fais chaque semaine. 

Vous avez donc du temps pour vos hobbies, pour les loisirs, pour le sport, etc. 

Bien sûr, maintenant que les enfants sont plus âgés, les filles ainées ont 18 ans et le garçon et la fille ont 13 ans, j’ai plus de temps pour le sport, j’essaie de nager au moins une fois par semaine, je fais le samedi sur la plage. 

Partagez-vous des sports ou des activités avec les enfants ? 

Nous faisons de la randonnée, nous passons beaucoup de temps ensemble en famille. J’ai joué au tennis avec une de mes filles, et elle m’a dit que j’étais trop compétitive !

Je crois qu’il faut être ouvert sur ses faiblesses et les communiquer à son conjoint et à ses enfants.

Dafna Gabbay

Comme vous l’avez dit, vous avez toujours des projets, alors quels sont vos projets pour l’avenir ?

J’ai beaucoup de choses que j’aimerais faire après Curical. J’ai pensé à faire du bénévolat. J’aime lever des fonds, m’occuper de beaucoup de choses différentes, peut-être qu’à l’avenir j’aimerais gérer une plus grande entreprise. 

Avez-vous des livres qui vous ont influencée ? Ou des livres qui vous ont inspirée ? 

 Je suis en train de lire un livre qui s’appelle « Cent jours de bonheur », écrit par un producteur italien sur une personne atteinte d’un cancer et qui n’a plus que cent jours à vivre. C’est un livre très difficile à lire, mais j’aime en tirer des leçons sur la façon dont je fais les choses, sans regret.

Je lis beaucoup de livres sur le bonheur, sur le Dalaï Lama, j’aime vraiment les livres spirituels – pour équilibrer la vie trépidante avec la paix intérieure.

J’aime aussi « Le secret », dont j’ai tiré beaucoup de choses avant que le livre ne soit écrit.

« The Power Of Now » a vraiment changé ma vie récemment et m’a aidée à me concentrer sur le moment présent.

dafna gabbay-success_madamesuccess.com

Quel peut être votre conseil : comment réussir, comment réaliser vos rêves ? 

Je pense que le conseil est le suivant : Faites-le, c’est tout !

Dafna Gabbay

Si vous êtes malheureux au travail, essayez d’améliorer votre situation ou partez. Ne vous laissez pas abattre, agissez. Si vous avez des difficultés, faites du sport, sortez-vous de là, utilisez l’aide d’un professionnel, comme je l’ai fait avec ma coach. Mais ne laissez pas passer la vie. Parce que je suis vraiment convaincue qu’une fois que vous avez fait des choses, cela vous aide aussi à augmenter votre niveau d’énergie ce qui nous mène à etre plus efficace et plus heureux. 

Merci Dafna pour cette superbe interview !  

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